Qui êtes-vous ?

Auteur : Serge BOYER. Professeur agrégé d'histoire-géographie. Au lycée Ozenne dep 2002, j'ai eu des activités de formation à l'IUFM et participé à des manuels et rédigé des articles dans la revue "Espace Prépas". Enseigne en CPGE depuis 2009. Auteur principal du nouveau manuel "réussir sa prépa" sorti en 2017 chez Studyrama et réactualisé pour le nouveau programme (sortie juin 2021). Jurys : CAPES, ECRICOME, TBS, GEM. Chargé de cours à TSE sur l'histoire des faits économiques et de TD de géopolitique à l'Université Jean Jaurès. Mail : sergeboyer@netcourrier.com

mardi 25 février 2020

Suite du corrigé du commentaire de texte de Gorbatchev



Sans les dater, Gorbatchev évoque les années Eltsine de 1991 à 1999 où les autorités russes effectuaient une « coopération constructive ». Cette amélioration des relations internationales avaient permis la fin de la Guerre froide (et nous le devons beaucoup à Gorbatchev qui autorise, par exemple, le lutte contre son allié irakien en 1990). Celle-ci a permis aussi un désarmement. Cependant cette coopération s’est faite au détriment de la Russie : « On ne tenait plus compte de nous ». En effet, les élargissements de l’OTAN et de l’Union européenne ont diminué l’influence russe en Europe de l’Est. L’explication de Gorbatchev sur cette période porte sur l’état désastreux de l’économie, illustré par de nombreux adjectifs et termes : « effondré », « désagrégation », « catastrophique »…
Gorbatchev explique et justifie la politique de « retour de la puissance russe » mise en place avec l’arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, Premier ministre dans l’été 1999, puis Président en décembre 1999. Il condamne les critiques nombreuses émises en Occident à l’encontre de Poutine : « nous n’avons pas parlé de renaissance d’empire, ni  de sphère d’influence ». Il inverse le raisonnement, en se positionnant du côté russe, ce qui est logique. Pour lui, les Occidentaux avaient pour objectif d’affaiblir son pays en raison d’une méfiance envers la Russie.
En conséquence, Gorbatchev justifie les moyens mis en œuvre par Poutine pour redresser la Russie : « il n’était guère possible de mettre un terme à cette situation catastrophique en respectant à la lettre le manuel de la démocratie ». L’idée d’un « manuel » évoque le côté moralisateur des Occidentaux qui ont tendance à imposer leurs valeurs. Ainsi Gorbatchev, au-delà de la politique extérieure de Poutine, défend l’ensemble de sa politique de renouveau de la puissance russe, faite d’entorses majeures aux droits de l’homme (journalistes assassinés, opposition muselée…). Pourtant, Gorbatchev a longtemps évoqué aux Européens « notre maison commune », en particulier l’état de droit. A-t-il abandonné cela à l’aube de sa mort ou bien l’aspect non démocratique de l’ancien dirigeant communiste est-il toujours là ?

Au final, cet extrait donne une vision intéressante de la politique extérieure russe de la part d’un ancien homme politique russe qui a marqué la fin du XXème siècle. Sa position est logiquement nationaliste et défend l’idée que la politique de Poutine, ressentie comme agressive en Occident, est surtout une réaction de défense vis-à-vis des avancées de l’OTAN et de l’UE toujours plus à l’est de l’Europe, dans des régions considérées comme les Russes comme étant leur « étranger proche », soit un espace où l’influence russe est considérée comme légitime par Gorbatchev.

Bilan : 3 paragraphes et une conclusion
Rappels : article ci-dessous sur l'introduction
REVISEZ LES DEUX COURS SUR LA RUSSIE ET L'UKRAINE POUR VOUS PREPARER AU PREMIER ECRIT DE VENDREDI QUI SERA UN COMMENTAIRE DE TEXTE LIE A CES DEUX COURS.

vendredi 14 février 2020

Corrigé de l'introduction du commentaire de texte de Gorbatchev (entraînement avant écrit du 28 février qui sera en salle GS053)


INTRODUCTION REDIGEE AVEC LEGENDE PEDAGOGIQUE

Contexte général ; contexte de rédaction de l’ouvrage ;  auteur et sa position ; explication du sujet ; problématique ; annonce du plan choisi

En décembre 1991, la fin de l’U.R.S.S. clôture la Guerre froide. Le dernier secrétaire général du parti communiste de l’Union soviétique, Mikhaïl Gorbatchev vient d’échouer dans sa volonté de réformes dont le volet extérieur correspondait à réduite les ambitions de l’URSS et de l’insérer dans un ordre mondial renouvelé. 30 ans plus tard, en 2019, il évoque dans un ouvrage récent la politique extérieure de son pays, soit les relations voulues par la Russie et le monde, au niveau diplomatique, commercial et parfois militaire. En effet, après une période de coopération avec les Occidentaux, effectivement initiée par Gorbatchev, la Russie a été l’objet de sanctions de la part des puissances occidentales et ce, suite à la crise ukrainienne qui a permis l’annexion de la Crimée en 2015.
Ainsi, l’analyse de ce texte va nous faire connaître l’opinion d’un ancien acteur de la politique russe devenu simple observateur mais non neutre au sujet de son pays : quelles sont les étapes de la politique extérieure russe depuis 1991, et en particulier quelle interprétation donne-t-il aux tensions récentes ?
Gorbatchev décrit une coopération impliquant un net affaiblissement de la Russie sur la scène internationale (I), suivie d’ un renouveau russe impulsé par Poutine (II) dont il s’agit de comprendre les moyens mis en œuvre et la nature de ce renouveau (III).


TRAVAIL n°2 pour poursuivre la préparation de l'écrit du 28 février :
1 REDIGER LE DEVELOPPEMENT ET LA CONCLUSION DU COMMENTAIRE DE TEXTE
    Mise en ligne du corrigé vers le 24 février

Rappel : pour réviser sur la Russie, vous pouvez aller sur mon blog de 2ème année "ozennegeopolitique2", ci-contre, un peu au-dessus à droite, puis aller sur l'onglet "Russie".

samedi 8 février 2020

Pour aller plus loin sur la Russie et SCENARII

Bonjour, 
Voici un rappel des 4 scenarii du géopoliticien russe Andei Kortunov.
Scenario 1 : Europe faible –pas de réformes Russie
« no man’s land »

-Pbs internes non résolus
-Donc peu d’intérêt pour l’autre
-« équilibre des faiblesses » = statu quo actuel
-Ukraine = « gâchis » car faible volonté eur d’aides et Russie présente donbass
-Russie tournée vers Chine
+ gagnant = Etats-Unis et OTAN

-perdants = UE et Russie
Scenario 2 : Europe forte – pas de réformes Russie
« nouvelle Guerre froide »

-relance européenne, en particulier défense
-succès Ukraine avec perspective d’intégration
-repli de la Russie, nouveau rideau de fer

UE fournisseurs de biens mondiaux et Russie perturbatrice
Scenario 3 : Europe faible – réformes en Russie
« le creuset eurasien »

-scenario opposé au 2
-UE fragmentation contraste avec réformes institutionnelles russes
-attractivité russe dont l’Ukraine
-poursuite liens Asie au détriment de l’Europe
-d’où projet eurasien de Saint-Petersbourg à Shanghaï
-perdant : UE
Scenario 4 : Europe forte – réformes en Russie
« une Europe élargie debout sur ses deux jambes »
-renforcement des 2 puissances :
1 hypothèse d’un conflit « piège de Thucydide » mais forte interdépendance
2nde hypothèse : 2 piliers d’une vaste Europe avec partenariat fort entre Union européenne et Union éco eurasienne
+ 2 sont gagnants

Pour ceux qui le souhaitent, vous pouvez approfondir le cours sur la Russie en allant sur mon blog des 2ème année de la prépa du lycée Ozenne. Ce blog est très complet, mais surtout vous pourrez y trouver facilement un onglet central sur la Russie. Vous y trouverez un dossier complet de cartes, stat et de nombreux textes sur la puissance russe.

Pour y aller, il suffit de cliquer sur le lien situé à droite de ce blog. Il est en dernière position des liens...
SINON LIEN CI-CONTRE 
https://ozennegeopolitique2.blogspot.com/p/russie.html

vendredi 31 janvier 2020

Travail de recherche : les influencueurs de Poutine

Afin de vous donner une des éléments de compréhension du cours prochain sur la Russie, je vous propose de faire une recherche sur les influenceurs de Poutine, Pt de Russie et au pouvoir depuis 1999 :
-Qui et quelles idées ont forgé le Président russe ?
-Quel mentor éventuel ?
-Quel anti-modèle, quel homme politique à éviter absolument ?

Cette recherche est individuelle et peut rester à l'état de notes personnelles, mais vous devez en dégager un petit bilan.
A vendredi. SB

Forte actualité sur la Russie dans la presse géopolitique...
janv fev n°25 de la revue Conflits

janv fev N°101 de la revue Questions internationales

mercredi 24 avril 2019

CORRIGE DU COMMENTAIRE DE TEXTE


TD GEOPOLITIQUE UNIVERSITE JEAN JAURES TOULOUSE –COMMENTAIRE DE DOCUMENT -ENTRAINEMENT – AVRIL 2019

Sujet :       Dans le cadre d’un devoir structuré et tout en évitant la paraphrase, vous discuterez à partir d’un argumentaire critique et d’exemples représentatifs, des idées de ces textes sur l’Etat face à la mondialisation.

Texte 1 : La mondialisation ne condamne pas l'État-nation
La mondialisation ne condamne donc pas l'État-nation, à brève échéance en tout cas. Elle en redéfinit les contours. Dans un monde qui reste encore fondé sur un droit westphalien, l'État-nation n'a pas de substitut à certaines fonctions. Il reste compétent et peu contesté pour préserver la stabilité et la sécurité intérieure au sens le plus large. Aujourd'hui, comme hier, l'État reste un fournisseur d'homogénéité et, en premier lieu, d'homogénéité sociale. Mais, cette fois, l'hétérogénéité n'est pas seulement héritée de l'histoire, mais créée par un environnement économique qui l'exacerbe et, en premier lieu, par la mondialisation. L'État-nation survivra à la mondialisation tant que la mondialisation affirmera son besoin d'État pour en compenser certains effets.                                                                                                                            Jean-Marc SIROEN, professeur d’économie à Paris-Dauphine

Texte 2 : Sciences Humaines : Les Etats sont-ils, comme on le dit souvent, impuissants face à la mondialisation ?
Samy Cohen : Il n'y a pas une seule, mais plusieurs formes étatiques dans le monde contemporain. Selon la typologie établie par le politologue anglais Robert Cooper, il en existe trois. Tout d'abord les Etats « pré-modernes », qui n'ont pas accédé à une vie d'Etat-nation avec des frontières, un gouvernement détenant le monopole de la violence légitime, et qui ne sont pas capables de déployer une véritable politique étrangère. On y range la Somalie, l'Afghanistan, etc. En second lieu, les Etats « modernes » (la Chine, le Pakistan, le Brésil, etc.). Ce sont des Etats très attachés à leurs intérêts nationaux, et où l'idée de souveraineté et de frontières joue un rôle très important dans leur politique étrangère. Enfin les Etats « postmodernes » : en gros les démocraties de type occidental qui ont rejeté l'usage de la force pour régler leurs différends et dont la sécurité repose en grande partie sur la transparence de leur politique étrangère et l'interdépendance de leur économie. Propos recueillis par Jean-Claude Ruano-Borbalan. Directeur de recherche au Centre d'études et de recherches internationales (Céri), il a récemment publié La Résistance des États. Les démocraties face aux défis de la mondialisation, Seuil, 2003

Texte 3 : « Ce pauvre Oncle Picsou ».
                En octobre 2001, les ouvrières de Shah Makhdum (Bangladesh) réclament la fin des mauvais traitements, revendiquent un jour de repos hebdomadaire (elles travaillent de 8 à 22  heures, 7 jours sur 7), un salaire de 0.34 euro de l’heure (elles touchent 6 euros par semaine, ce qui leur permettrait de gagner en 210 ans ce que Michael Eisner, le PDG de Disney, gagne en une heure !). Sous la pression d’associations locales et d’une ONG américaine, les propriétaires de l’usine, sous-traitants d’un contractant (entreprise sous contrat) de Disney, consentirent à quelques améliorations : un jour de congé par semaine, respect des jours fériés, réparation des toilettes, réfection des locaux (pour manger)… C’en est trop pour Disney qui rompt ses commandes en février 2002, menaçant de chômage 350 ouvrières. Interpellé sur cette affaire, le PDG de Disney se félicitait que Shah Makdhum ait adopté un code de conduite conforme aux standarts de Disney, mais déplorait que sa firme (25,3 milliards de dollars de chiffre d’affaires, soit plus de la moitié du PIB du Bangladesh) n’ait pas le pouvoir de dicter à ses contractants le choix de tel ou tel sous-traitant. Pauvre Oncle Picsou, dont les neveux sont incorrigibles.  Source : Revue Alternative internationales, n°10, sept-octobre 2003.

CONSIGNES -PISTES POUR TRAVAILLER :
1-Repèrer les auteurs et spécificités de ces 3 textes (dates)
2-Lire les documents en surlignant et en repérant les idées principales ainsi que des arguments pertinents (sur le sujet)
3-Rédiger une introduction avec les éléments suivants :
- les caractéristiques et l’évolution de l’Etat = cerner le sujet
-présenter rapidement les 3 documents
-trouver une problématique
4. Chercher des thèmes, des appuis cognitifs (vocabulaire, auteurs…) et des arguments (issus des textes) : aide avec tableau ci-dessous
5. Rédiger une conclusion en répondant à la problématique trouvée en introduction (+ ouverture éventuelle)



CORRIGE DU COMMENTAIRE DE TEXTE SUR «L’ETAT FACE A LA MONDIALISATION»

 INTRODUCTION
L’Etat est, avec les firmes et les hommes, l’acteur clé de la mondialisation. Mise en place progressivement en Europe dans forme moderne, en particulier lors du traite de Westphalie (1648), il est, selon le sociologue allemand Maw Weber l’institution qui a le «monopole de la violence». Plus précisément, il se compose d’un gouvernement qui exerce une autorité sur une population, délimitée par des frontières. Or, les frontières des Etats, dont le cadre reste nationale, semble concurrencé par les nouveaux acteurs de la mondialisation dont certains sont transnationaux comme les firmes globales. Par ailleurs, ces dernières accumulent des réserves financières colossales alors que Marc Zuckerberg est reçu comme un chef d’Etat.
Ces trois textes évoquent ainsi le question de l’Etat au niveau socio-économique (texte 1 de l’économiste français Jean-François SIROEN), au niveau mondial par une typologie (d’un géopoliticien du CERI, organisme géopolitique français) et enfin par l’exemple précis  de Disney au Bangladesh (tiré d’une revue géopolitique qui  a disparu, «Question internationales» dont le rédacteur était chef est Yann Mens. Il faut noter que ces textes ont un contexte commun, le début des années 2000) , soit l’époque de la «mondialisation heureuse», marquée par une forte croissance économique, avant la crise de 2008. A ce moment-là, depuis les années Thtacher-Reagan, l’Etat est l’objet d’attaques par les milieux néo-libéraux, qualifiant l’Etat «de problème et non de solution» (Reagan). Mais ici, il s’agit moins de néolibéralisme que de firmes transnationales qui remettent en question l’Etat.
L’Etat est-il dépassé par les acteurs transnationaux ? Si le déclin de l’Etat est visible (I), il est inégal au niveau mondial (II) et conserve de nombreux atouts (III).

DEVELOPPEMENT 
L’Etat est affaibli par des firmes transnationales puissantes. Le cas de Disney au Bangladesh est riche en ensignements. Il montre d’une part, la faiblesse d’un Etat du Sud qui accepte que des firmes nationales sous-traitantes de Disney travaillent dans son pays dans des conditions dignes de l’époque de «Germinal». Ce sont finalement des ONG américaines qui sont plus efficaces que l’Etat du Bangladesh pour obliger Disney à avoir une ligne de conduite plus honorable avec ses sous-traitants. Il s’agit bien là d’un exemple d’Etat failli ou «prè-moderne» de la typologie du Britannnique Robert Cooper. Nous avons ainsi que la mondialisation met en concurrence hommes et territoires et donc les Etats.
Certains s’en sortent mieux...

En effet, entre un Etat puissant tel que les Etats-Unis et de petits Etats ou des pays en guerre civile comme la Somalie, cette situation d’affaiblissement est largement à nuancer. Robert Cooper différencie trois types de cas.  En premier lieu, «l’Etat post-moderne»  stable, démocratique de type occidental. Même si quatre décennies de néolibéralisme ont pu aboutir à un certain désengagement de l’Etat de la sphère économique par des réformes, son rôle y reste présent et plutôt «redéféni» (texte 1 de SIROEN). En second lieu, l›»Etat moderne» typique des pays émergents comme la Chine où l’Etats conserve un poids fort. C’est d’ailleurs un différent majeur entre les autorités américaines et chinoises visibles dans l’affaire récente Huawei.
Mais cette affaire est liée à une véritable guerre économique qui montre que l’Etat reste un élément important.

«La mondialisation ne condamne pas l’Etat-nation» nous dit SIROEN, il «reste un fournissseur d’homogénéité». En effet, face à une mondialisation qui favorise l’explosion des inégalités, les peuples semblent de plus en plus réclamés un retour de l’Etat. C’est largement ce qu’exprime les mouvements populistes.  Le mouvement de protestation sociale des «gilets jaunes», inédit par la forme et la durée, est né d’une révolte fiscale contre la suppression de l’impôts sur les fortune. Plus que jamais, l’Etat-providence est un garant de l’équilibre social face à une mondialisation qui perturbe les peuples.

 CONCLUSION
Ainsi, malgré le poids croissant d’acteurs transnationaux devenus surpuissants comme les GAFAM, l’Etat reste aujourd’hui un acteur majeur qui n’est pas dépassé par la mondialisation et ce, pour deux deux raisons. D’une part, c’est un acteur clé qui favorise la mondialisation par des politiques économiques  dites extraverties et, d’autre part, il protège les peuples et minimise en partie les effets néfastes de la mondialisation. Mais ceci est surtout vrai pour des Etats souvent anciens et structurés soit développés, soit souverainistes comme la Chine.
Il ne faut pas oublier que l’Etat est souvent lui-même propritaire de firmes qui s’internationalisent comme Gazprom, outil du pouvoir russe.

vendredi 19 avril 2019

Entraînement au commentaire de texte

Rappel : vous pouvez m'envoyer par mail vos travaux sur le commentaire de texte proposé cette dernière semaine sur : 

L'Etat face à la mondialisation
textes et sujet fournis en classe

Délai à ne pas dépasser : lundi soir. 

SUJET D'ENTRAINEMENT

Comme promis à ceux qui ont fait l'effort de faire une introduction de dissertation, je vous propose un commentaire de texte sur la Chin...